Il faut prendre le risque de vivre
Personne mais vraiment personne n'a demandé de naître. Que son existence soit heureuse et parfaite ou qu'elle soit niaise et inintéressante, nous nous sommes tous vus ici, sur un coin de la terre où nous devons absolument grandir, vivre puis mourir. Avions-nous eu le choix? Peut-être. Et si ce fut le cas, le souvenir ce dernier nous a sûrement échappé. Avions nous choisi de venir dans un lieu où il est constamment question de combat? Combat pour le logement, le manger, le boire, la concrétisation de ses rêves. Mais le pire, c'est que nous ne menons pas tous le même combat. Pourquoi? L'inégalité, est-elle vraiment une prédisposition naturelle? Combat pour trouver ou plutôt donner un sens à sa vie. Combat pour se conformer du mieux qu'on peut à la société à laquelle on appartient. Est-on vraiment libre? A-t-on vraiment choisi de venir dans un lieu où l'on se perd, où il est si difficile de savoir qui on est ou plutôt ce qu'on est. Qu'est-ce que la vie? Pourquoi vivre?Une réalité liée à un certain niveau de conscience et rattachée à un degré d'évolution. Voilà ce qu'est, à mon sens, la vie. Je crois que certaines fois il faut apprendre à saisir, à capturer les instants. Un instant peut être une parole répétée avec douceur, un regard bienveillant, un sourire qui sous-entend de la tendresse, une expression qui révèle un désir pur. On n'a pas toujours le temps de noter, d'analyser, de discuter. Parfois on a juste le temps de se prendre la main, de se laisser voir nu sans bouclier. Le temps de laisser couler une larme d'un seul oeil et puis partir. Parfois l'urgence nous prend, nous envahit de ses secousses, de ses blâmes et de ses peurs. Pas le temps de s'expliquer, de s'exprimer. Pas le temps de méditer, d'admirer, on se saisit machinalement de sa bouffée d'air et on part laissant l'autre derrière soi plus muet qu'un arbre qui se voit meurtri. L'autre, il nous appelle, il nous parle mais nous n'entendons pas. Trop presser de vouloir vivre, on n' a pas le temps de vivre. Ici, nous sommes les enfants de la précocité.
Je crois que certaines fois, il faut apprendre à s'évader, se perdre en soi pour ne pas succomber à la folie maladive du monde. Pour ne pas se broyer dans sa vitesse dangereuse. Abandonner pour un moment ses obligations et se verser dans ses excitations, rien que pour laisser évacuer certaines charges. Se rechercher, se recréer, se retrouver puis rebondir.
Je crois que, certaines fois, il faut laisser parler en soi la sensibilité qui nous habite et faore chanter notre vulnérabilité car qui se croit être faible peut être plein de rage er c'est peut-être cela qui l'aide à tenir. Il faut apprendre à doser sa rage mais d'autres moments, il faut tout laisser sortir parce que gueuler sa peur et son désespoir peut libérer.
Je crois qu'il n'est pas aisé de savoir ce qu'on veut vraiment faire de sa vie mais qu'il faut quand même en faire quelque chose qui tenderait vers la lumière et la beauté. Le faire pour soi, pour l'autre, pour le monde. Mais mon être à moi, mon tout petit être que je cherche et que je construis, je le porte au bout d'une ficelle. Une ficelle qui se fait parfois acier. La vie est d'une simplicité complexe. Ce qu'il faut, c'est se connaître, prendre l'autre en considérstion, partager sa lumière, dénoncer les ténèbres et prendre le risque de vivre.
Je crois que certaines fois, il faut apprendre à s'évader, se perdre en soi pour ne pas succomber à la folie maladive du monde. Pour ne pas se broyer dans sa vitesse dangereuse. Abandonner pour un moment ses obligations et se verser dans ses excitations, rien que pour laisser évacuer certaines charges. Se rechercher, se recréer, se retrouver puis rebondir.
Je crois que, certaines fois, il faut laisser parler en soi la sensibilité qui nous habite et faore chanter notre vulnérabilité car qui se croit être faible peut être plein de rage er c'est peut-être cela qui l'aide à tenir. Il faut apprendre à doser sa rage mais d'autres moments, il faut tout laisser sortir parce que gueuler sa peur et son désespoir peut libérer.
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Le texte me laisse sans voix 😶 c’est tellement vrai 🥰Merci pour ta réflexion belle. Lumière 💡 ❤️
RépondreSupprimerLe texte me laisse sans voix 😶 c’est tellement vrai 🥰Merci pour ta réflexion belle. Lumière 💡 ❤️
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