▪︎Ces gens que j'admire
Je la connais depuis près de deux ans. J'ai dû sécher un examen (j'espère que
mon père ne lira pas cet article), pour me rendre à un atelier d'écriture
dramaturgique. Elle est l'une des responsables de WeWomen, l'association qui
organisait l'activité. Je l'avais vu s'affairer pour que tout puisse bien se
passer. Et après, je ne me rappelle presque plus de ce qui m'a permis de garder
contact avec elle. Mais un jour juste comme ça, elle me contacte pour me
proposer d'être rédactrice sur une plateforme médiatique internationale. Sans
trop y réfléchir, j'avais accepté. Et c'est ici, que tout allait commencé. C'est
à partir de ce début d'aventure que j'allais découvrir une très belle et superbe
personne qui inspire. Stayana Altagracia Marc-Charles, j'adore la sonorité de
son prénom usuel (le premier) et elle le sait. Je ne connais pas son âge, au
fait, je ne sais pas grand chose de personnelle à son sujet. Mais je sais que
c'est une jeune dame qui sait s'engager, s'impliquer et impacter. Je la connais
pour être une supérieure qui ne préssure pas, qui comprend ses coéquipiers. Je
la connais pour être un bon leader qui sait reconnaître les potentiels. Je ne
suis pas la seule à en témoigner, quand Ganaëlle la jeune femme qui animait la
cérémonie du troisième anniversaire de 4Better a présenté Stayana, il fallait
être sur les lieux pour constater les expressions de satisfaction et de fierté
de ceux et celles qui la connnaissent. Ce qui me fascine un peu, c'est qu'elle a
reconnu qu'elle sait avoir des moments de faiblesse et elle a remercié ceux qui
sont toujours présents pour elle. Il n'est pas toujours évident de trouver des
jeunes qui sans le vouloir s'érigent en modèle. Chère Stayana, ne lâche pas. Tu
es admirée et tu motives .
Il faut prendre le risque de vivre
Personne mais vraiment personne n'a demandé de naître. Que son existence soit heureuse et parfaite ou qu'elle soit niaise et inintéressante, nous nous sommes tous vus ici, sur un coin de la terre où nous devons absolument grandir, vivre puis mourir. Avions-nous eu le choix? Peut-être. Et si ce fut le cas, le souvenir ce dernier nous a sûrement échappé. Avions nous choisi de venir dans un lieu où il est constamment question de combat? Combat pour le logement, le manger, le boire, la concrétisation de ses rêves. Mais le pire, c'est que nous ne menons pas tous le même combat. Pourquoi? L'inégalité, est-elle vraiment une prédisposition naturelle? Combat pour trouver ou plutôt donner un sens à sa vie. Combat pour se conformer du mieux qu'on peut à la société à laquelle on appartient. Est-on vraiment libre? A-t-on vraiment choisi de venir dans un lieu où l'on se perd, où il est si difficile de savoir qui on est ou plutôt ce qu'on est. Qu'est-ce que la vie? Pou...

Tu me surprends avec ce billet et ce n'est que pour mon bonheur. Je suis reconnaissante et j'espere continuer à inspirer mon entourage.
RépondreSupprimerMerci Micaëlle.